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Nous sommes conscients dune lacune
dans les informations fournies par ce site, en ce qui concerne une
forme de traitement particulière, lacupuncture.
Nous navons malheureusement trouvé aucune étude
qui réponde à des normes adéquates à nos
yeux. SI VOUS ÊTES AU COURANT DÉTUDES OU DE RÉFÉRENCES
VALABLES, NOUS VOUS SERIONS RECONNAISSANTS DE NOUS LES COMMUNIQUER
POUR LES AFFICHER SUR CE SITE (cliquer ici pour nous contacter).
Dans lintervalle, nous renvoyons les lecteurs intéressés
à un article publié en 1996 : Acupuncture and addiction
treatment, de Susan Moner, médecin (Journal of Addictive Diseases
vol. 15, no 3, pp. 79-100). Cet article résume
la littérature sur cette forme de traitement, en ce qui concerne
ses mécanismes daction et son application à la
dépendance aux opiacés, à lalcool, à
la cocaïne et à la nicotine. Sagissant du traitement
de la dépendance aux opiacés, larticle note que
peu dessais comparatifs ont été effectués,
et que trois seulement des études publiées méritent
dêtre prises en compte. Dans chacun de ces trois essais,
"le taux dabandon était excessif", et dans
un cas il était tellement élevé que les auteurs
de létude ont refusé danalyser leurs propres
données!
En soulignant la nécessité détudes supplémentaires,
lauteur observe que "on attend beaucoup trop de lacupuncture,
vu les résultats obtenus à ce jour". Pourtant,
lauteur conclut par ce qui nous semble une contradiction: "Les
résultats obtenus par lacupuncture dans le traitement
des toxicomanies sont très encourageants". Lauteur
semble fonder son optimisme sur le fait que "lacupuncture
est rapide, bon marché et relativement sans danger"
des caractéristiques certes positives mais qui resteront insignifiantes
tant que son efficacité ne sera pas démontrée;
cet article ne fournit aucune preuve dune telle efficacité.
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