Abrégé — Traitement médical efficace de la toxicomanie aux opiacés, National Institute of Health Consensus Statement 1997 (Protocole d’accord 1997 de l’Institut national de la santé)

Lorsqu’un médecin pense que le patient qu’il examine souffre de toxicomanie aux opiacés, un examen médical de routine révèle généralement des signes physiques qui confirment ses doutes, tels que piqûres d’aiguille sur la peau et marques secondaires près des veines. Le patient peut également présenter des symptômes extérieurs de sevrage physique, tels que nez qui coule, yeux larmoyants, nausée et vomissements, qui corroborent le diagnostic initial du médecin. Des procédures médicales particulières sont ensuite nécessaires pour détecter la présence d’opiacés dans l’urine et la salive du patient et confirmer la dépendance aux opiacés.

Effets des narcotiques

Le tableau ci-après présente une liste partielle des effets des narcotiques. Il existe à l’évidence de nombreuses substances qui produisent un ou plusieurs des effets indiqués, mais seules celles qui produisent tout l’éventail des effets sont classées comme narcotiques.

Bien que la nausée et les vomissements figurent parmi les effets pharmacologiques des narcotiques, il va de soi que si les toxicomanes éprouvaient ces effets déplaisants chaque fois qu’ils injectent de l’héroïne, nous ne serions pas confrontés au problème de la toxicomanie. Mais pourquoi le toxicomane n’éprouve-t-il pas ces effets, puisqu’ils figurent — à juste titre — parmi les effets pharmacologiques des narcotiques ? La réponse est simple : l’usage répété produit une tolérance aux effets de la drogue. C’est un fait clinique bien connu des médecins comme des patients qui sont traités contre la douleur et constatent une tolérance très rapide aux propriétés analgésiques des narcotiques les plus puissants. Pour tout renseignement complémentaire, cliquer ici.